samedi 11 mars 2017

ZAD 1/4: Avant la ZAC était la Zone d’Aménagement Différé

L'épopée du Val aux Daims n'a pas débuté avec la création de la ZAC que Philippe Leroy a fait voter par sa majorité municipale dès les premiers mois de son nouveau mandat, le 18 décembre 2014.
Sept ans plus tôt (sept ans de malheur, si on l'écoute) le 28 décembre 2007,  il avait créé dans cette partie de la commune une Zone d'Aménagement Différé (ZAD) pour figer les réserves foncières et laisser ouverte la possibilité d'éventuels futurs projets d'urbanisation.

À son retour aux affaires en 2014, Philippe Leroy crée immédiatement une ZAC (Zone d'Aménagement Concerté) à cet endroit. Mais son projet initial d'urbanisation de 21 hectares aux lieux-dits « La Lorie » « Les Parquets » va vite se heurter au durcissement du cadre réglementaire (loi SRU, transfert de la compétence urbanisme de la commune à la métropole…) qui vont l'obliger à réduire la voilure sur la surface concernée par son projet : Rapidement on ne parle plus de 21 hectares mais d'une première tranche de 6 hectares urbanisés(*).

Du coup, Philippe Leroy veut absolument empêcher toute utilisation ultérieure des surfaces non concernées par la première phase d'urbanisation du Val aux Daims. Il craint l'échéance de juin 2016 qui arrive à grands pas, date à partir de laquelle le maire ne pourra plus exercer le droit de préemption sur les terrains intégrés dans le périmètre initial de la ZAD créée en 2007. Il décide donc de faire voter par le Conseil municipal du 9 avril 2015 une délibération demandant à la Préfète de Seine-Maritime le renouvellement de la ZAD. Sa majorité a voté pour, tandis que nous nous y sommes opposés.

Fort  de cette délibération, il engage les démarches de prolongation de la ZAD auprès de la préfecture au cours du second semestre 2015…
Fin du premier acte (à suivre)

(*)Par contre la densité de logements va exploser pour atteindre 55 logements à l'hectare!.

vendredi 10 mars 2017

ZAD 2/4: Silence radio durant un an

Durant les 16 mois suivants, plus aucune information sur le sujet ne sera donnée par le maire en Conseil municipal. À vrai dire, les conseillers n'y pensaient même plus, croyant la décision de prolongation de la ZAD entérinée par la préfecture… 

...Jusqu'au mois de juin 2016 où Philippe Leroy, assez mal à l'aise, revint sur le sujet en Conseil municipal dans le cadre des "informations du maire" pour communiquer une information évasive dont on devinait:
- que la Préfète avait refusé la prorogation de la ZAD... 
- que la Commune avait saisi le tribunal administratif, 
- que la Commune avait été déboutée en référé, 
- que notre avocat été scandalisé parce que la décision n'avait aucun fondement juridique mais au contraire seulement une motivation "politique" (sic) (*), 
- qu'après avoir un moment envisagé de poursuivre la procédure, il avait finalement décidé d'en rester là... 
- et que finalement le non-renouvellement de la ZAD n'était pas si grave que cela pour le développement futur de la zone concernée… On  pourrait très bien s'en passer.

Bref… Faire plus confus était impossible et comme l'a dit de façon imagée Martine Aubry:  "Quand c'est flou, Y a un loup!"

Pour démêler ces éléments, je me suis rendu au greffe du Tribunal administratif et par la suite, j'ai consulté les notes d'honoraires d'avocat réglées par la Commune… Avec à la clef quelques surprises...

Fin du deuxième épisode (à suivre)...

(*) Déjà la mise en cause d'une justice politique, comme son filleul Fillon?

jeudi 9 mars 2017

ZAD 3/4 : Des réponses et d'autres questions...

On récapitule donc de la chronologie de la ZAD :

- 28 décembre 2007 : Création de la zone de la ZAD sous le règne de Leroy 1er,

- 18 décembre 2014 : Création de la ZAC du Val aux Daims, acte fondateur du règne de Leroy II,

- 9 avril 2015 : Délibération du Conseil municipal demandant la prorogation de la ZAD à la préfète de Seine-Maritime,
- 14 janvier 2016 : Refus de la préfète de Seine-Maritime,
- 10 mars 2016 : Saisie du Tribunal Administratif de Rouen par la commune de Franqueville Saint-Pierre contre la décision de la préfète, référé suspension et recours en annulation.
- 30 mars 2016: Audience en référé. La décision de la préfète est confirmée, la Commune est déboutée.
- 16 juin 2016 : Philippe Leroy déclare en Conseil municipal que la décision du tribunal a été politique et non juridique mais que de toute façon, ce n'est finalement pas si important que cela... C'est la raison pour laquelle la Commune a produit en avril 2016 un mémoire en désistement de son recours en annulation ???  Cherchez la logique de la démarche, il n'y en a aucune!


En consultant les comptes de la Commune, je vais découvrir le coût du revirement du Maire et de cette procédure inutile pour les contribuables franquevillais. 

Curieusement, Philippe Leroy n'a pas fait appel à l'avocat qui défend habituellement les intérêts de la Commune le cabinet EMO de Mont-Saint-Aignan dont les honoraires, quand il s'agit d'une procédure essentiellement écrite, se situent en moyenne en première instance autour de 2.000 euros par affaire.

Cette fois-ci, pour défendre la prorogation de la ZAD, Philippe Leroy a fait appel à un cabinet d'avocats de Rennes qui n'est jamais intervenu antérieurement dans l’intérêt de la Commune. Pour un coup d'essai, ça va être un coup de maître!

La note va être salée: 4 règlements successifs au cours du 1er trimestre 2016 de  4.361€, puis 2.126€, puis 2.160€, puis 1.800€, 
soit un total de 10.450 euros dépensés pour rien. 

Aujourd'hui, Philippe Leroy n'a toujours pas dit -et on ne sait toujours pas pourquoi- il a sorti cet avocat de sa manche... Ça fait cher du caprice.

(à suivre...)

mercredi 8 mars 2017

ZAD 4/4: Que penser de cette coûteuse procédure ?

La procédure était-elle utile dans l'intérêt de la Commune ?
La réponse est clairement NON, même si on se place du côté de notre maire bâtisseur. Aujourd'hui la ZAD n'a pas été prolongée et le refus préfectoral, confirmé par une décision du Tribunal Administratif n'a pas été contestée par la Commune devant le Conseil d'État. Si demain Philippe Leroy veut faire valoir l'intérêt prioritaire de la Commune sur ces terrains, il lui sera nettement plus difficile de se prévaloir d'une quelconque légitimité…

Qui a conseillé cette procédure à Philippe Leroy ? Qui l'a orienté vers un avocat aux honoraires faramineux ?
Quand je lui ai posé la question il s'est mis en colère : « Je n'ai pas besoin de conseil, c'est moi qui décide ! » il n'en dira pas plus…
Le fait qu'il soit allé chercher le cabinet Jean-Paul Martin à RENNES oriente quand même les probabilités soit sur les partenaires habituels de NEXITY dans la région Grand Ouest , soit sur le cabinet d'AMO SIAM Conseils installé à TOURS qui a lui aussi de nombreux clients dans la région Pays-de-Loire / Bretagne…
Mais c'est peut-être plus bête que cela. Il a peut-être "demandé conseil à un ami" comme dans le jeu "Qui veut gagner des millions". Sauf que là, il a fait perdre à la Commune plus de 10.000 euros.

Mais Philippe LEROY a-t-il commis une erreur ? Peut-on lui reprocher cette dépense inconsidérée ?
Eh bien non ! Philippe Leroy vous affirmera qu'il n'y a rien à lui reprocher ! Il n'y a rien d'illégal pour un maire à décider d'engager seule cette dépense. Il en a le droit, un point c'est tout !
C'est étonnant de constater le parallèle avec les péripéties de l'actuel campagne présidentielle. Son filleul Fillon est dans le même état d'esprit et la même posture, droit dans ses bottes : Je n'ai rien fait d'illégal, on ne peut donc rien me reprocher. Même si ça vous coûte un bras. Pour rien !
Circulez, y a rien à voir… C'est moi le Roy.

lundi 6 mars 2017

Pour rappel, ce que nous disions lors du vote du Budget 2017

Lors du Conseil municipal du 9 février 2017, dans la cadre du Débat d'Orientation Budgétaire, j'ai lu au nom des conseillers municipaux d'opposition la déclaration suivante: 

"S'agissant du futur budget 2017, nous prenons acte de l'augmentation des impôts locaux intervenus en 2016 qui apportent des ressources nouvelles conséquentes à la Commune. Cette bouffée d'air financière ne doit toutefois pas nous dispenser d’un débat approfondi sur l'opportunité et la priorité de l’emploi de ces sommes, contribution des Franquevillais. 

En partant du Rapport d'Orientation Budgétaire établie par votre équipe et transmis aux conseillers municipaux le vendredi 3 février 2017, s'agissant des principaux projets d'investissement 2017 et de la prospective annuelle 2018 2019, notre groupe valide la construction de la maison des associations, les restauration rénovation et mise aux normes d'accessibilité, de l’école du Petit Poucet, des salles Bourvil, Marcel Ragot et David Douillet, de la crèche et du local RAMIPER.
Mais nous sommes opposés à votre projet de prioriser avant tout autre travaux, la reconstruction du clocher de Saint-Pierre pour un montant aujourd'hui affiché à 348.000€ ! 
Si chacun s'accorde sur le fait que ce clocher de briques rajouté en 1856 au pignon de la chapelle du château de Saint-Pierre vieillit beaucoup plus mal que le reste du bâtiment et pose la question de sa mise en sécurité, l'ampleur des travaux à y envisager doit préalablement être soumise à l’avis des Franquevillais, compte-tenu du coût des travaux envisagés. Toutes les hypothèses, de la plus ambitieuse: la reconstruction à l’identique avec réinstallation des cloches qui correspond à votre chiffrage, jusqu’au démontage du clocher et à la recherche d'une nouvelle utilisation du bâtiment comme cela a été fait avec bonheur à Bois-Guillaume avec la chapelle du Carmel, doivent être étudiées, chiffrées et ouvertes au débat ; étant ici rappelé qu’à 500 mètres de Saint-Pierre, pour répondre aux obligations de l’Etat vis-à-vis des lieux de culte, notre Commune dispose de l’église Notre-Dame, jouxtant le presbytère, ouverte au culte toute l’année, chauffée, ayant bénéficié et nécessitant encore de travaux d’entretien.

Enfin, une remarque pour terminer : Vous n'évoquez pas dans ce Rapport d'Orientation Budgétaire les investissements qui seront indispensables pour entretenir les installations sportives, au premier rang desquelles la halle des sports et les terrains de tennis, dans la mesure où vous considérez que les participations promises par l'aménageur de la ZAC du Val aux Daims seront fléchées sur ces projets. S'il advenait que la ZAC ne se fasse pas, il faudrait bien sûr réintégrer les installations sportives dans ces programmes prévisionnels d’entretien, alors soyons prudents."

Avec la reconstruction du clocher de Saint-Pierre, on a l'illustration des faiblesses et du dévoiement de la gestion communale quand elle est détournée à des fins partisanes, au service d'un projet d'un homme ou d'un groupe de pression confessionnel, sans contre-pouvoir démocratique susceptible de s'opposer au caprice d'un premier édile qui exerce son mandat selon son seul "bon plaisir", indifférent au coût démesuré de l'opération, refusant d'envisager les solutions alternatives raisonnables et surtout refusant de consulter la population sur son projet.

samedi 4 mars 2017

Le parrain... film culte sur la mafia

Le Bulletin de Darnétal du 28 février a interrogé les maires de nos communes sur les demandes de parrainage émanant des candidats à l'élection présidentielle.

Une réponse se détache de toutes les autres par sa détermination, c'est celle de notre premier édile.

Ainsi donc, ce serait François Fillon "himself" qui aurait contacté Philippe Leroy. On imagine:
FF  - Allô Philippe, peux-tu, veux-tu bien me parrainer ?
PL  - Oui, oui, oui, oui… Tu es celui dont je suis le plus proche… Je te fais confiance… Je t'envoie immédiatement mon parrainage… Clic. On a raccroché.

Notre Philippe est sur son petit nuage. Vite il remplit son bulletin de parrainage et il court le déposer au Conseil Constitutionnel (il connaît le chemin, c'est à côté du Conseil d'État, un mauvais souvenir pour lui…)

Par curiosité je suis allé sur le site du Conseil Constitutionnel pour examiner la toute première liste des parrains de François Fillon validée par l'instance suprême de la République.
Eh bien oui ! Bingo ! Il est là ! Son nom apparaît en toutes lettres : Philippe Leroy Maire de Franqueville Saint-Pierre, "parrain" de François Fillon.
C'est beau le sens de l'anticipation en politique…

jeudi 2 mars 2017

Budget: Le Poulidor Franquevillais

Question : 
Qu'a-t-on payé en remboursement d'emprunts au cours de l'année 2016?

Réponse : 
Comme un particulier qui a souscrit un emprunt se loger, la commune rembourse chaque année une partie du capital augmenté d'intérêts. Au cours de l'année 2016, La commune a (donc nous avons) remboursé 771.129,78€. Cette annuité 2016 se décompose en:
349.544€ pour les emprunts engagés sous le mandat de Jean-Yves HUSSON,
421.587€ pour les emprunts engagés sous le mandat de Philippe LEROY.
Les chiffres sont têtus. Et ils le resteront pendant au moins 10 ans!

Et Jean-Yves HUSSON restera le POULIDOR des emprunts franquevillais, n'en déplaise et quoi qu'en dise son prédécesseur et successeur...


Car le champion franquevillais de l'endettement communal,
c'est Philippe LEROY, 
le leader de l'équipe "CA-LION" .

mardi 28 février 2017

Hubert WULFRANC, maire de Saint-Etienne du Rouvray

Un beau portrait du Maire de Saint-Etienne du Rouvray dans la livraison du journal LA CROIX du 27 février... 



samedi 25 février 2017

Déclaration à BELBEUF: "Les élus les plus bêtes de de France réunis sur le plateau Est..."


Dernièrement, le maire de BELBEUF réunissait les nouveaux habitants de sa Commune.
A l'occasion de cette réunion d'accueil, il s'est exprimé sur l'actualité du plateau-Est et a commenté l'avancement du dossier du centre nautique intercommunal.
PARIS NORMANDIE était présent qui a relaté l'évènement et rapporté les paroles de Jean-Guy LECOUTEUX. Son diagnostic est sévère.

(Extrait de la livraison du 8 février 2017)

jeudi 23 février 2017

Tenu par ses dettes... pour encore au moins 10 ans !

Chaque année nous remboursons les intérêts et une partie du capital des emprunts contractés précédemment dans la commune, par les équipes successives: notre dette se monte à 4,9 millions d'euros au 31 décembre 2016.

L'annuité 2016 s'est élevée à 771.000 euros, à travers 11 emprunts dont le remboursement, pour 5 d'entre eux, s'échelonnera encore sur 10 ans et plus.

Pour l'année 2016, et ce sera à peu de chose près identique en 2017, nous avons remboursé 576.000 euros en capital et (quand même) 195.000 euros d'intérêts.

Revenu aux commandes depuis trois ans, Philippe LEROY retrouve des dettes qu'il avait engagées il y 11 ans maintenant: les emprunts "LEROY" représentent 55% de l'annuité 2016 et encore plus de la moitié de la totalité de la dette de la commune. Alors, ne rejetez pas la responsabilité de la dette, Monsieur le Maire, c'est vous qui en êtes à l'origine. 

Eh oui! C'est comme quand on quitte le repas familial sans débarrasser: Quand on revient, on retrouve sur la table ce qu'on y a laissé! 

mercredi 22 février 2017

A propos des Comptes: les recettes et dépenses en 2016

A l'occasion de l'approbation des comptes 2016, les élus de l'opposition municipale ont lu la déclaration suivante:
"S'agissant du Compte Administratif 2016, nous constatons qu'après le solde positif de +465.000€ en 2015 et après l'augmentation des impôts locaux de +740.000€ en 2016, la commune affiche un résultat de clôture de +1.200.000€ au 31 décembre 2016.
Nous rappelons que notre groupe considérait et considère toujours que l'augmentation de la pression fiscale communale est bien supérieure à ce qui était et sera nécessaire pour assurer le financement des besoins de fonctionnement de la commune ainsi que les investissements qui ont reçu l'approbation des Franquevillais. Nous développerons notre position sur l'utilisation à faire de ces nouvelles ressources lors du point consacré au Débat d'Orientation Budgétaire..."

C'est l'occasion de rappeler que tout citoyen curieux des affaires de la commune peut demander à consulter les documents comptables et en particulier le Grand Livre qui liste toutes les dépenses et les recettes. 
Relevant d'un inventaire à la Prévert par certains aspects, cette étude est riche d'enseignements, interpelle et fait parfois sourire... 
  • Combien a coûté la Pentecôte au Far-west en 2016? 18.900€! à comparer aux 20.000€ à 25.000€ des Franquevillo'folies... C'est effectivement un peu moins cher mais pas le même niveau de prestations, 
  • Pourquoi a-t-on explosé le budget prévisionnel des honoraires d'avocats de 16.500€ à 30.500€ en 2016? Notre conseil habituel, le cabinet EMO de Mont-Saint-Aignan a fait son boulot classique (pour 8.760€ quand même), par contre on voit apparaître un nouveau cabinet d'avocat que le Maire est allé chercher à Rennes, dont l'intervention nous a coûté 10.450€ en 2016... pour rien, strictement rien. Le coup du roi? Non le fait du prince tout simplement. Nous reviendrons sur cette curieuse affaire, édifiante s'il en est. 
  • L'AFAM et ses 91 jeunes Franquevillais qui y apprennent la musique nous a coûté 55.000€, record toutes catégories des associations en 2016. (50.000€ de subventions + 2.276€ de prestation scolaire ou crèche + 1.800€ de prestation pentecôte), 
  • Les recettes scolaires et périscolaires (cantine, garderie, centre aéré...) versées par les familles: 276.000€ ont diminué de -25.000€ par rapport à 2015 soit -10% en un an. Incidence très vraisemblable de la hausse des impôts, 
  • La ligne de trésorerie négociée auprès de la Caisse d'Epargne par notre adjoint aux finances (en faisant la danse du ventre, selon ses propres termes) et qui n'a pas été utilisée, nous a été facturée 1.031€... 

Mais il y a aussi des bonnes nouvelles:
  • NEXITY a remboursé à la Commune les 29.520€ que nous avions avancés en 2014 pour des études sur le site du Val aux Daims, 
  • L'entreprise BENITO a enfin récupéré après plus de 2 ans, les jeux d'enfants qui n'avaient pas pu être installés sur la place de la mairie et qui dormaient au centre technique municipal. Mais il a quand même fallu que nous payions les frais de retour, 
  • La Commune a demandé à récupérer 20.566€ de sinistres SMACL/Civis en remboursement de sinistres subis, et l'a obtenu. Durant les années antérieures, on ne retrouve pas de trace de telles requêtes... On espère que la DGS s'en est préoccupée. (Pour mémoire, la Commune qui avait "découvert" et récupéré en 2015 pour 100.000€ de maintien de salaire de ses personnels malades! Nouvelle bonne surprise en 2016: +125.000€ alors que l'on nous annonçait la source tarie...) 

Envie de précisions complémentaires ? N'hésitez-pas à envoyer un SMS au maire sur son nouveau smartphone Samsung A3 à 323,88€.

mardi 21 février 2017

les repères du budget de la commune

Un budget communal, ce sont des dépenses et des recettes comme dans un budget familial. Il est indispensable que les dépenses soient couvertes par des recettes équivalentes.

Le Budget(*) de la Commune de FRANQUEVILLE SAINT-PIERRE avec ses 6.350 habitants, c'est un ordre de grandeur de 5,4 millions d'euros par an pour le fonctionnement. 
(*) chiffres 2016.

 Côté dépenses: Les charges de personnel représentent 57% de la dépense et sont peu compressibles, les charges à caractère général (entretien, fournitures...) 23%, les autres charges (subventions, aides sociale, indemnités des élus...) 8%, les intérêts d'emprunts 4%...  

Côté recettes: 61% des recettes (3,3M€) sont apportées par les impôts locaux: la Taxe sur le Foncier Bâti (TFB pour 2,1M€) et Taxe d'Habitation (TH pour 1,2M€). Les dotations (Etat...) représentent 10% et les produits de services (cantines...) 5% des recettes.



lundi 20 février 2017

Au Conseil municipal du 9 février 2017

Le Conseil municipal du 9 février a été consacré à la première partie de la procédure budgétaire de début d'année:
  • le vote du Compte Administratif avec l'approbation des comptes de l'exercice précédent, c'est à dire le bilan des recettes et des dépenses au cours de l'année 2016,
  • le Débat d'Orientation Budgétaire, c'est à dire un temps de discussion obligatoire entre tous les élus du Conseil sur les projets de l'équipe en place pour l'année 2017 et les années suivantes... 
Le prochain Conseil municipal du 16 mars 2017 aura à se prononcer sur le Budget Primitif 2017.



jeudi 9 février 2017

Ce soir, au conseil municipal : Le Débat d'Orientation Budgétaire

Ou Comment utiliser en 2017 et dans les années à venir
les nouvelles ressources de la Commune (+740.000€)? 

En préambule à la réflexion, voilà ce que déclarait Philippe LEROY à PARIS-NORMANDIE l'année dernière à la même époque pour justifier l'augmentation des impôts locaux: 


Les séances du Conseil Municipal sont ouvertes au public. Venez y assister !

lundi 6 février 2017

ZAC : La cérémonie des vœux du 19 janvier 2017.

Paris-Normandie a rendu compte de la cérémonie des vœux 2017.



Philippe LEROY est de nouveau intervenu pour affirmer qu'en 2017 la ZAC du Val aux Daims sera "le dossier essentiel pour la Commune". Mais il a donné l'impression d'être le dernier à y croire encore.

Les conclusions du "comité consultatif" qui devaient être présentées aux élus début décembre 2016 ne l'ont pas été. Des remarques pleines de bon sens ont d'ailleurs été exprimées par cette instance. Voir mon blog spécifique dédié à la ZAC:  franquevillevalauxdaims.blogspot.fr

La Commission plénière qu'il annonçait ensuite pour janvier (voir ci-dessus) n'a pas eu lieu.

Le blog officiel de NEXITY est muet depuis plus de 2 mois.

Quant à l'accord de la Préfète par voie d'une DUP, aucune des actions préparatoires indispensables n'est annoncée...

Seul point positif pour la Commune dans ce dossier, NEXITY a remboursé en mai 2016 les 29.520€ que cette dernière avait avancés en 2014 pour son dossier de présentation.

Mais c'était il y a 8 mois... Le temps s'est écoulé sur ce dossier qui ne bouge plus et qui voit les nuages s'amonceler.

A défaut d'informations plus précises de la part du Maire, on observera avec intérêt le prochain indice: La participation de 144.000 € promise par NEXITY pour l'année 2017 apparaîtra-t-elle dans le Budget Primitif 2017 que l'adjoint aux finances présentera lors du Conseil municipal du 16 mars 2017?

(à suivre) 

jeudi 2 février 2017

Le conseil municipal du 24 janvier 2017

Pour l'anecdote, ce fut le conseil municipal le plus court de la mandature. Débuté à 20 heures 30, les conseillers municipaux repartaient chez eux dès 21 heures 15.

Nous avons voté avec la majorité municipale pour ce projet qui répond à un besoin de la Commune que l'équipe précédente n'avait pas réalisé. Quand les projets vont dans le bon sens, nous les soutenons. 

Unanimité donc autour du projet de maison des associations qui sera édifiée en lieu et place de l'ancienne mairie de NOTRE DAME de FRANQUEVILLE, qui elle sera détruite. Le nouveau bâtiment devra cependant rappeler le cours de l'histoire de notre commune. Savoir évoluer sans oublier, c'est possible.  


dimanche 29 janvier 2017

jeudi 26 janvier 2017

Piscine du plateau-Est: L'avis du 4ème mousquetaire...

Comme chacun le sait, les Trois Mousquetaires étaient en fait quatre.

Le dernier, le maire de BELBEUF, où devrait être installée la piscine si elle voit le jour, a donné son sentiment à l'occasion des vœux dans sa commune. Pas optimiste, Jean-Guy LECOUTEULX...



Je rappelle notre position sur la piscine du plateau-Est:

1/ Aujourd'hui compte tenu des finances locales contraintes, Le coût d'installation et de fonctionnement d'un tel équipement n'est plus à la portée d'une commune, voire même de plusieurs...

2/ Du fait de la taille, l'agglomération rouennaise bénéficie de l'opportunité d'être devenue depuis 2015 une métropole. Après Grenoble qui l'avait anticipé, d'autres agglomérations (Brest, Montpellier...) ont transféré la gestion des piscines et installations nautiques à la nouvelle instance supra-communale. C'est à nos yeux à terme la seule solution réaliste à laquelle il faudra se rallier...

3/ Problème: Aujourd'hui, le Président de la métropole n'est pas pressé de récupérer un problème supplémentaire coûteux et forcement clivant entre les maires qui sont déjà équipés de bassins, et ceux qui en sont dépourvus (ou qui ont des bassins nécessitant d'importants travaux d'entretien). 
Et de leur côté, chaque maire qui a déjà été dépossédé de sa compétence urbanisme/voirie au bénéfice de la Métropole il y a 2 ans, n'est pas prêt à délaisser ses prérogatives de premier élu de la Commune sur l'équipement qui est de loin et toutes sensibilités confondues, plébiscité ou réclamé par ses électeurs comme indispensable au bien vivre sur la commune.

Cette position, nous l'avons exprimée directement au Président de la Métropole dès le mois de février 2014, ça ne l'a pas fait sauter de joie...

Cette position, nous l'avons rappelée aussi en Conseil municipal, elle n'a pas emballé Philippe LEROY non plus, qui préfère croire à la responsabilité de ses collègues maires du plateau-Est pour porter un projet commun. Si vous réussissez Monsieur le Maire, je saurai le reconnaître et vous "tirer mon chapeau (de mousquetaire, bien sûr)" 

jeudi 19 janvier 2017

La piscine des 3 mousquetaires

Il y a des jours où l'on se dit que l'avenir est prévisible (voir le billet de lundi). 

Dans la livraison de Paris-Normandie du Vendredi 13, un signe?, nos trois mousquetaires du plateau-Est réagissent à la déclaration du Président de la Métropole. Deux campent sur leurs positions et le troisième est sceptique sur la capacité de s'entendre entre eux!

On va devoir attendre un peu pour préparer nos maillots de bain.


lundi 16 janvier 2017

La piscine sur un plateau?

Lors des vœux de la Métropole, le Président Frédéric SANCHEZ a repoussé l'hypothèse d'une reprise de la compétence piscine par la Métropole.

Il se déclare favorable à la création d'un fonds piscine à travers lequel la collectivité pourrait prendre la maîtrise d'ouvrage de la piscine du plateau Est, mais la Métropole laisserait les communes en gérer le fonctionnement.

C'est incontestablement une ouverture. Mais pour autant le problème n'est pas résolu. Quel type d'ouvrage la Métropole sera-t-elle prête à financer: A minima, le bassin d'apprentissage prôné par le maire de BONSECOURS ? Ou le centre aquatique de remise en forme plus complet (donc plus onéreux) défendu par les autres maires. Et dans quelle variante : avec sauna "humide" défendu par Philippe LEROY (Franqueville) mais auquel s'oppose Norbert THORY (Mesnil-Esnard) parce qu'il ferait concurrence à la salle de sport des culturistes du "Haut-Hubert".

La balle est dans le camp des maires. On va voir s'ils sauront être raisonnables pour s'entendre sur une position commune susceptible de faire avancer le dossier.

Par le passé, Philippe LEROY, Président de l'amicale des maires du plateau-Est, nous a déclaré à plusieurs reprises qu'il avait été à deux doigts de conclure. Eh bien! Vas-y mon grand, c'est maintenant... ou jam...!

Pour notre part, nous maintenons notre position que des coûts aussi élevés relèveraient plutôt d'une prise en charge donc d'une compétence supra-communale quand elle est possible. C'est d'ailleurs la tendance qui se dessine dans les autres métropoles de France.

Mais après tout, ce qui comptera c'est le résultat. Et si nos maires sont capables d'être raisonnables et de s'entendre, nous les en féliciterons.