jeudi 30 novembre 2017

Saint-Pierre (6/8) : Pour le maire: refus de toute évolution, refus de consulter la population

Mais que pourrait-on imaginer pour l'avenir de l'église Saint-Pierre? 

L'idée serait donc de désacraliser l'édifice, de garder le bâtiment et de donner à l'édifice une nouvelle fonction dans de la commune, à travers laquelle serait préservée la mémoire du monument. On peut imaginer en particulier de transformer la chapelle en une salle qui accueillerait les expositions et manifestations artistiques régulièrement organisées dans la commune par les artistes et peintres franquevillais qui doivent actuellement être hébergées dans le hall de la mairie ou dans les salles Bourvil ou Ragot dans des conditions peu favorables à leur mise en valeur.


Ce que la commune de Bois-Guillaume a réussi à faire avec la chapelle du Carmel, abandonnée et promise à la démolition, est une parfaite réussite ! 

C'est aussi le choix qui avait été retenu quelques années plus tôt pour la chapelle Saint-Julien au Petit-Quevilly... Vingt ans après, elle accueille régulièrement des expositions temporaires, des concerts et constitue un pôle d'animation au milieu de la cité.  

Que penseraient les Franquevillais.e.s d'une telle orientation pour la chapelle Saint-Pierre ? 
Nous avons demandé en Conseil municipal de réaliser une consultation citoyenne auprès des habitants. Les responsables des associations artistiques et culturelles de la commune y sont d'ores et déjà favorables! Aujourd'hui, pour le maire, il n'en est pas question.  "On lui a confié les clé du camion pour 6 ans", c'est "Circulez, y'a rien à voir".

mardi 28 novembre 2017

Saint-Pierre (5/8) : Le coût de la reconstruction

Question sur le blog: "Où en est-on aujourd'hui du coût de cette opération ? Qui va payer ?"

Lors de l'examen du budget prévisionnel 2017, le coût global de l'opération était annoncé autour de 280.000€ hors-taxes ce qui représentait un coût pour la commune de 348.000€ (parce qu'il est plus honnête d'annoncer le prix qui sera effectivement payé par la collectivité c'est-à-dire par les franquevillais).

Après le résultat des différents appels d'offres, lors du Conseil municipal du 28 septembre 2017, le maire satisfait, ramenait le coût global de l'opération à 240.000€ hors-taxes, Soit quand même 290.000€ TTC.

Pour ce qui me concerne, je consulte chaque semestre le Grand Livre de la comptabilité communale ce qui me permet de connaître les sommes exactement payées et aussi de rattacher au projet des dépenses qui lui sont liées, mais que curieusement le maire a tendance à oublier : il en est ainsi des études préalables nécessitées par le projet ou sa mise en oeuvre. En 2016 et au premier semestre de 2017, ce sont ainsi 34.940€ euros qui doivent être ajoutés à la facture prévisionnelle des travaux.

Côté recettes, le maire fait allusion à des subventions possibles du Département et de la Région : si c'est le cas elles apparaîtront en recettes dans la comptabilité communale et j'en rendrai compte, mais les chiffres avancés par Philippe LEROY m'apparaissent très élevés. Comme je l'ai rappelé dans un précédent billet, certaines subventions ne peuvent pas être sollicitées pour un édifice non classé à l'IMH.

Côté recettes aussi, on s'étonne que le maire n'aie pas ouvert une souscription qui aurait permis au public, croyant ou non, de s'associer à cette restauration.  Dans les communes voisines concernées par des travaux sur les églises, les maires ont ouvert ce type de souscription avec succès… Cherchez l'erreur !

dimanche 26 novembre 2017

La fusée de Philippe LEROY sur le pas de tir...

 Il est difficile de passer à côté sans s'en apercevoir, tant les échafaudages sont impressionnants.

La fusée "MARIANNE"(*) de Philippe LEROY est actuellement en cours d'assemblage sur le pas de tir de "KOUROU - SAINT-PIERRE".

Son décollage, si tout se passe comme prévu, nous est annoncé pour le mois de février 2018.

(*) Ne dites surtout pas à Philippe LEROY que c'est une affaire de religion, rien ne l'énerve plus! Non, Non et Non. C'est le respect de l'histoire et de la tradition, un point c'est tout. Circulez, y-a rien à voir!

Ironie du calendrier municipal, ce sera l'époque de l'année où le conseil se penchera sur le budget.

Mais que chacun se rassure, les sommes nécessaires à cette mise en orbite, 35.000€ d'études déjà payées et 290.000€ ttc de travaux prévus (et plus si affinités ou surprises)  ont été et seront les premières dépenses à être ponctionnées sur l'augmentation historique des impôts locaux des Franquevillaises et des Franquevillais votée par la majorité municipale du même Philippe LEROY en 2016.

vendredi 24 novembre 2017

Saint-Pierre (4/8): des solutions techniques complexes exigées par le maire

Question sur le blog : «Les chiffres que vous citez pour ces travaux sont énormes, comment est-ce possible ? »

Il convient de préciser que la commande du maire est très exigeante. Contrairement à ce qu'il met en avant dans le bulletin communal ou dans les interviews qu'il a donné à la presse régionale, il ne s'agit pas seulement pour lui de mettre en sécurité un clocher dont la structure s'est fragilisée au fil des ans. Non, ce qu'il veut, c'est remettre le clocher à l'état neuf visuellement et fonctionnellement.

Philippe Leroy veut non seulement renforcer la structure du beffroi mais encore et surtout il s'est mis en tête de réinstaller les trois cloches (qui pèsent 1,4 tonnes) en haut de l'édifice et de les faire battre comme au siècle dernier. Pour lui la fidélité au patrimoine et à la tradition n'a pas de prix et doit aller jusque-là ! 

Du coup, les solutions techniques à mettre en oeuvre deviennent extrêmement complexes. Il faudra positionner les cloches dans un chevalement de bois, lui-même installé dans le clocher, la structure étant elle-même renforcée par un chaînage circulaire dans la maçonnerie… 

On comprend mieux qu'on n'est plus dans le même coût que pour des réparations classiques et que la restauration du clocher nécessitera d'abord une véritable déconstruction pour mise en place de tous ces éléments. 

En espérant que les calculs et les affirmations des experts se révéleront exactes et qu'une fois remises en place, le ballant des lourdes cloches et leurs vibrations seront assez atténuées pour ne pas fragiliser une nouvelle fois l'ensemble de la structure…

Certes, les sociétés qui ont été retenues pour ces travaux : GALLIS, l'entreprise LANFRY, ont une renommée solide sur le créneau, mais les garanties de construction sont décennales et aucune garantie n'existe sur la solidité des fondations même du clocher, rajouté à la chapelle en 1860…

Alors après avoir payé, beaucoup payé, il ne faudra pas oublier de prier, beaucoup prier, pour que l'on ne soit pas obligé de reprendre d'autres travaux dans 20 ans…
(à suivre) 

dimanche 19 novembre 2017

La quête à Notre-Dame pour le clocher de Saint-Pierre...


C'est hélas une initiative qui n'a pas été retenue. Le maire n'a pas estimé opportun de lancer une souscription pour contribuer aux coûts des travaux de reconstruction du clocher auprès des paroissiens qui utilisent la chapelle de Saint-Pierre pour les offices durant l'été.

Dans les communes voisines qui ont dû engager des travaux pour leurs lieux de culte (Le Mesnil-Esnard, Saint-Aubin-Epinay...), les maires ont à chaque fois pris cette décision. A Franqueville-Saint-Pierre, maintenant on a les moyens!

vendredi 17 novembre 2017

Saint-Pierre (2/8) : Pas d'intérêt patrimonial notable, pas de classement pour la chapelle..

La chapelle Saint-Pierre ne présente pas en elle-même un intérêt architectural ou historique particulier. Elle n'est pas classée à l'Inventaire des Monuments Historiques (IMH), ni même à l'inventaire complémentaire. De ce fait, les travaux d'entretien ou de reconstruction ne sont pas éligibles à certaines subventions liées à la préservation du Patrimoine.

Par contre, à l'intérieur de l'édifice on trouve deux éléments remarquables : une vierge du XIIe siècle ainsi qu'un rétable, qui, lui, est inscrit à l'inventaire complémentaire. Il a bénéficié d'une restauration par les services régionaux du Patrimoine il y a une dizaine d'années.

Malheureusement, la chapelle toujours utilisée par le culte 3 mois sur 12, reste fermée au public hors des offices.  Les possibilités pour le visiteur d'admirer ces objets sont donc exceptionnelles, essentiellement à l'occasion des Journées du Patrimoine.

D'où la proposition que nous avons fait à plusieurs reprises en conseil municipal mais qui a été repoussée par le Maire sans même avoir été étudiée, de changer la destination de l'édifice pour en faire un lieu communal de manifestations artistiques ou de concerts (l'école de musique est en face) comme l'initiative en a été prise dans des situations similaires par d'autres Communes de l'agglomération (chapelle du Carmel à Bois-Guillaume).

Plus simplement, si l'on veut permettre que des œuvres d'art comme ce retable puisse être facilement admiré par le public, rien n'empêcherait de les déplacer dans l'église Notre-Dame, régulièrement ouverte et non excentrée dans le village, de manière à pouvoir en assurer une surveillance régulière.

A quoi cela sert-il de posséder une pièce unique que personne ne peut apprécier?
(à suivre)

jeudi 16 novembre 2017

Flagrant délit de faux témoignage au Salon du Polar

Le salon du Polar de FRANQUEVILLE-SAINT-PIERRE est une manifestation qui a trouvé son public et confirme chaque année son succès régional et c'est très bien pour la Commune... Le succès est tel que Philippe LEROY s'en attribue aujourd'hui la paternité!
  
En fait, l'initiative de la manifestation en revient à Fabienne DENTIN, maire-adjointe à la culture dans la précédente municipalité, qui avait orienté dès 2011 sur le roman policier régional le salon du livre de Franqueville. Comme le montre par exemple  la Une du "franquevill'échos" de novembre/décembre 2013(*), on en était alors déjà à la troisième édition de "SANG POUR SANG POLAR" !
On se rappelle que lors de son retour aux affaires en mars 2014, Philippe LEROY s'était mis en tête de supprimer toutes ces animations de l'équipe précédente qui ne représentaient pour lui que des dépenses inutiles : patinoire de Noël, "Franquevillo'folies", tremplin "Jeunes Talents", salon du Goût et bien sûr "Sang pour sang Polar".

Cette dernière manifestation n'avait alors survécu à l'obsession du maire que grâce à la détermination de Laurence AMOUROUX, nouvelle adjointe à la culture qui s'était courageusement opposée à cette suppression et, crime de lèse-majesté qui ne lui sera pas pardonné, à la volonté du Tout-puissant! Mais l'adjointe avait trouvé des soutiens au sein de son équipe et la suite lui a donné raison.

Samedi 11 novembre 2017 au matin donc, Philippe LEROY était l'invité de FRANCE BLEU Normandie pour faire la promo de "son" salon du Polar. Durant 20 minutes, en utilisant le Nous de majesté, il s'est attribué la paternité de la manifestation... On écoutera avec intérêt en replay tant qu'il sera disponible sur le site de la station régionale, la véritable déclaration d'amour de notre premier édile à la littérature policière, il ne fait décidément jamais dans la demi-mesure.

(*) du temps où le bulletin municipal était diffusé 6 fois par an, et non plus 3 fois par an comme aujourd'hui...

mardi 14 novembre 2017

Saint-Pierre (1/8) : L'histoire de la chapelle du chateau

L'édifice est en fait la chapelle du château de Saint-Pierre que Nicolas POERRIER, fils du seigneur d'Anfreville et qui avait pris le titre de comte de Franqueville fit bâtir entre 1625 et 1650, sur les plans de l'architecte François MANSART à l'emplacement de l'ancien manoir féodal, rasé comme beaucoup de maisons nobles de la région durant les guerres de religion. Comme c'était fréquent à cette époque, le clocher n'était pas construit devant l'édifice mais au-dessus de la nef, solidaire de la charpente.

A cette époque, les villages de Notre-Dame et de Saint-Pierre étaient deux paroisses distinctes, chacune avec leur curé. Suite à la Révolution puis à la réorganisation administrative de 1800, l'église Saint-Pierre perdra son titre de paroisse et son curé. Il faudra attendre un décret impérial signé le 12 octobre 1812 par Napoléon à Moscou pour autoriser l'érection de l'église Saint-Pierre en chapelle et son rattachement à Notre-Dame.

Durant le XIXe siècle les "querelles de clochers" entre Notre-Dame et Saint-Pierre justifièrent tout à fait leur dénomination : A Saint-Pierre, il est alors décidé de détruire le clocher situé au-dessus de la nef pour le remplacer par un nouveau clocher érigé au pignon de la chapelle en 1860, pour faire comme l'église paroissiale voisine. 

La "course à l'échalote" entre les Communes sœurs va aussi concerner les cloches : on les veut plus nombreuses et plus grosses qu'à Notre-Dame. Résultat, on va hisser les 1,4 tonnes de Denis-Sophie et de Thomas-Marie en haut du clocher pour qu'elles carillonnent plus fort que celles du village voisin, siège de la paroisse. Ballant, vibrations, appliqués sur une construction de briques sans véritables fondations et non solidaire de l'édifice principal ont rapidement fragilisé l'ensemble, comment aurait-il pu en être autrement? 

Des travaux de consolidation sur le clocher seront nécessaires en 1892, puis en 1928. Le château de Saint-Pierre pour sa part, sera détruit en 1961. 

Au cours du mandat précédent, les cloches ont été descendues du clocher qui a du être étayé. Un filet a été disposé sous le porche pour éviter les chutes de matériau... Des fissures sont visibles sur la structure qui dans le même temps s'écarte doucement de la nef. 
(à suivre)

vendredi 10 novembre 2017

Pour sa si chère (mais très très chère) deuxième église, Philippe LEROY récuse toute idée de projet personnel

"...Nous avons maintenant la particularité d'avoir 2 églises. C'est notre histoire et notre culture..."  
"...C'est un point de repère pour nos valeurs et l'histoire, ça se respecte!..." 

Satisfecit de Philippe LEROY dans l'édition du 1er novembre 2017 de PARIS-NORMANDIE.  Et c'est vrai qu'il est difficile de ne pas remarquer, en sortant de la zone commerciale du Super U ou au bout de l'axe principal de la Commune, que des travaux d'importance ont été entrepris sur le clocher de Saint-Pierre: Les échafaudages sont impressionnants.

Du coup, plusieurs franquevillais m'ont interpellé sur le sujet ou ont fait des remarques sur le blog. A l'évidence tout n'est pas clair dans ce projet du maire, et la communication municipale dans le bulletin communal ou à travers la presse est sinon mensongère, du moins partielle -voire partiale- et ambiguë. 

Dans les semaines à venir, je vais donc reprendre point par point les éléments historiques, techniques, cultuels et réglementaires, financiers soulevés dans ce dossier qui visiblement fait réagir nombres de franquevillais... Je citerai à chaque fois mes sources. Et s'il advenait que j'affirme quelque chose d'inexact, je suis sûr que Monsieur le maire réagirait immédiatement et je rendrais publique l'échange.  
  
       
P.S. On relèvera l'erreur grossière dans le titre de l'article: Ce sont la nef et le chœur de la chapelle qui date du XVIème siècle, le clocher lui n'a été rajouté qu'en 1860... Curieusement Philippe LEROY vieillit souvent son cher clocher quand il en parle et qu'il veut justifier son intérêt historique... Ah! PHILOU ! Tu fais un sacré FILOU !

samedi 21 octobre 2017

Après l'avocat de RENNES, l'avocat de LYON...

La surprise du chef lors du dernier conseil municipal. Monsieur le maire était visiblement content d'annoncer que le projet de centre aquatique du plateau-Est progressait. Il pouvait même annoncer que les hésitations de Laurent GRELAUD maire de BONSECOURS seraient en partie compensées par l'adhésion de Luc VAN LENNEP pour la Commune  d'AMFREVILLE LA MI-VOIE (voir le billet du 13 octobre).

Toutefois, si chaque maire jure qu'il est prêt à aller de l'avant, chaque maire se méfie aussi de son voisin… On va donc encadrer la démarche par une convention qui nécessite un travail juridique approfondi. Philippe LEROY indiqua que l'avocat-conseil habituel de la commune, le cabinet EMO de Mont-Saint-Aignan, n'était pas assez spécialisé et compétent pour cette tâche. C'est pour cela qu'il a convaincu ses homologues maires du plateau-Est de faire appel au cabinet CMS-LEFEBVRE dont le siège français est à NEUILLY et qui possède une filiale à LYON.

C'est la Commune de FRANQUEVILLE SAINT-PIERRE qui a passé convention avec les lyonnais (pas le "Gang des lyonnais", rassurez-vous) et qui répartira ensuite le premier coût de 5.500€ entre les différentes communes participantes. 
Compte tenu de l'attente que représente pour tous les habitants du plateau-Est la possibilité de disposer d'une piscine, nous nous sommes associés à cette résolution. Permettre aux enfants de notre commune de pouvoir apprendre à nager près de chez eux est pour nous une priorité.

Mais nous n'oublions pas que nous avons été échaudés par les initiatives de Philippe LEROY quand il recrute des super-avocats, a fortiori lorsqu'il va les chercher hors de l'agglomération, bien au-delà même de PARIS: En 2015 n'avait-il pas pris l'initiative de solliciter le cabinet MARTIN (de RENNES cette fois là) pour contester la décision de la précédente Préfète qui avait osé refuser de valider le renouvellement de sa prolongation de ZAD au Val aux daims ? Cela nous a coûté 10.500€ en 2016, strictement pour rien.


Cette fois-ci Philippe LEROY prend la route du Sud-Est et jette son dévolu sur la filiale lyonnaise du cabinet CMS F. LEFEBVRE. 


Nos interlocuteurs seront Maîtres KARPENSCHIF et MIDOL-MONNET. Pour cette première phase du contrat (et pour 5.500€) nous aurons droit à une note juridique suivie d'une conférence téléphonique. Et c'est sur ces seuls éléments que nous avons dû voter…

Quand on va sur le site internet du cabinet CMS F. LEFEBVRE, on constate qu'on est effectivement dans le domaine des activités sportives puisque Maître Karpenschif a accompagné le déménagement du club de rugby de LYON, Le "LOU" (en espérant qu'il n'y aura pas de "loup" dans notre dossier) vers le stade de GERLAND. Bref on ne s'adresse pas à des seconds couteaux...

Par acquit de conscience, J'ai aussi consulté le site du barreau des avocats de LYON pour me faire une idée de la notoriété de ce cabinet. C'est effectivement un gros Cabinet regroupant plusieurs dizaines d'avocats parmi lesquels j'ai eu la surprise de trouver le nom d'Olivier LEROY. Sauf erreur de ma part, il s'agit du fils de notre premier édile.


On est en droit de se poser quelques questions:

Certes, Il est tout à fait compréhensible que Philippe Leroy évoque avec son fils qui possède une grande expertise juridique, les problèmes auxquels il est confronté dans la vie municipale de la commune qu'il dirige. Lors du deuxième tour des élections municipales  de 2008 perdues à une voix près, on avait observé que le jeune avocat était présent auprès de son père lors de la soirée électorale mémorable puis au Tribunal Administratif de Rouen et au Conseil d'État. Rien de plus normal. 

Sans doute est-il nécessaire de s'entourer de protection juridique si notre Commune doit s'engager dans un montage intercommunal pour arriver un jour à faire sortir de terre la piscine que tous les habitants de notre plateau-Est attendent. D'autant plus que toutes les péripéties des 15 dernières années nous ont appris qu'à l'approche de l'échéance des élections municipales, chaque maire est tenté de revenir sur un engagement collectif pour jouer plus "perso", lorsque son électorat fait pression sur lui.

Mais pourquoi cacher les choses ? Le maire n'a pas soufflé mot de cette de proximité familiale lors du conseil municipal. C'est ce silence qui est susceptible de provoquer la suspicion :
Pourquoi irions-nous chercher un conseil d'avocat à LYON, alors que toutes les spécialisations sont disponibles à PARIS ? Imagine-t-il que nous n'allons pas nous poser la question ?
Pourquoi nous adresser à la filiale à 600 km de FRANQUEVILLE, alors que la société-mère est basée à NEUILLY à 100 km de notre Commune ? Pense-t-il que personne ne se poserait la question ?
D'autant que, renseignements pris, Philippe LEROY aurait été transparent avec ses collègues maires du plateau-Est. Qu'est-ce qui peut justifier un tel manque de confiance vis-à-vis des élus de son Conseil municipal, y compris vis-à-vis des membres de sa majorité ?

Ce sont décidément les mauvaises habitudes d'hier qui ne sont plus admissibles aujourd'hui et que Philippe LEROY est incapable de surmonter : Le culte du secret, voire la dissimulation… Mais au final, cela ne lui sert à rien. Comme je le démontre, avec internet il est de plus en plus difficile de camoufler certains éléments.

Au delà de cette piteuse pratique, ce qui est le plus désagréable, c'est d'avoir le sentiment que le maire considère les conseillers municipaux au mieux pour partie négligeable, au pire pour des imbéciles.


Sur les principes de cette façon de procéder, à chacun de forger son opinion à la lumière de la récente actualité politique autour de la dernière élection présidentielle.

jeudi 19 octobre 2017

Question sur le blog... à propos de l'enquête publique


Question:

« depuis le début du mois, Paris-Normandie a publié plusieurs avis d'enquête publique. Ces publications sont-elles en rapport avec le projet de ZAC du Val aux daims ? »

Réponse : Non. Il s'agit d'une enquête publique nécessaire à l'instruction de la cinquième modification du Plan Local d'Urbanisme (PLU) de la Commune qui avait été annoncée par un arrêté du Président de la Métropole le 31 juillet 2017. L'enquête se terminera fin novembre 2017. Le PLU devrait être officiellement modifié dans le courant du premier semestre 2018.

Toutefois, ces éléments illustrent les délais qui sont nécessaires à la mise en oeuvre d'une procédure de Déclaration d'Utilité Publique:
Dans le cas présent, fréquent, relativement simple et  consensuel, les délais formels incompressibles vont avoisiner les deux années!  Alors quand ce type de procédure de Déclaration d'Utilité Publique est sollicité dans un cas atypique: dérogation aux modalités habituelles d'instruction légale par contournement des prérogatives d'urbanisme dévolues à la Métropole, on conçoit aisément que le déroulé de la procédure puisse être beaucoup plus long et sujets à de nombreux imprévus.

S'agissant de la déclaration d'utilité publique de la Zac du Val aux daims que souhaite Philippe Leroy, en amont même de ces étapes, c'est La décision d'engagement de cette procédure par la Préfète qui se fait aujourd'hui attendre… 
Ce temps qui passe, cette décision Qui ne vient pas, cette hésitation de la Préfète à court-circuiter la Métropole… montre chaque jour un peu plus que Le projet surdimensionné ne répond décidément pas l'intérêt de la collectivité conciliant bien vivre à FRANQUEVILLE SAINT-PIERRE avec sécurité et complémentarité avec les communes voisines.

jeudi 12 octobre 2017

Les détails sur la future maison des associations...

C'est le dossier principal du dernier bulletin FRANQUEVILLE.COM.

La future maison des associations, projet que nous avons soutenu, y est présentée sous toutes les coutures: plan-masse, répartition des locaux, projection de l'aspect extérieur dans son environnement. 

Des observateurs facétieux font remarquer que la communication autour de ce futur équipement communal rappelle l'emphase des annonces qui avaient accompagné l'érection de l'hôtel de ville au début des années 2000, confié à d'éminents architectes, alors à la pointe de leur art. Moins de 15 ans après son achèvement, c'est peu de dire que le bâtiment marqué par les traces de pollution, vieillit mal.

Outre la fonction utilitaire qu'apportera ce nouvel équipement pour nos associations, on commence à entendre des mots déjà entendus à l'époque comme: recherche esthétique, "un lieu visuellement ouvert et accueillant dans une architecture qui se veut résolument contemporaine", "création d'un projet architectural qui favorise l'intégration au site"...


Soyons clair: si c'est beau, ce sera bien. Mais ce que nous attendons d'abord c'est de répondre aux besoins des franquevillais pour un coût maîtrisé. Ainsi, sachons donc raison garder en utilisant les ressources financières de la commune au plus juste, même si elles ont bénéficié d'un appel d'air avec l'augmentation historique de nos impôts locaux par Philippe LEROY en 2016.

mardi 10 octobre 2017

Adieu Monsieur LUCAS, Maire de 1983 à 1995

Le retard de publication du Franqueville.Com aura au moins permis d'ajouter en dernière minute un encart pour rappeler la mémoire d'Henri LUCAS maire honoraire de FRANQUEVILLE SAINT-PIERRE qui s'est éteint le 13 septembre 2017.

On peut dire que cette évocation dans le bulletin municipal (voir ci-contre) s'est limitée à ce qu'on l'on pourrait qualifier de « minimum syndical » pour un homme qui a été maire de la Commune pendant 12 ans, entre 1983 et 1995.

Nous n'étions pas nombreux à nous être rassemblés dans l'église Notre-Dame pour lui rendre un dernier hommage: Derrière les drapeaux des anciens combattants, quelques habitants qu'il retrouvait chaque semaine pour des activités de loisirs, un conseiller municipal délégué de l'actuelle majorité, trois ex-adjoints de la municipalité précédente... mais ni le Maire, ni aucun de ses adjoints actuels, ni la Directrice générale des Services pour le représenter s'il était empêché. Sans commentaires…

Il est vrai que l'homme était discret, mais quand même. A moins que les rancœurs plus que vincenales soient restées tenaces... Voir articles en début de ce blog.
Quoi qu'il en soit qu'il repose en paix!

vendredi 6 octobre 2017

Un conseil municipal vite expédié...

Pour une fois, les conseillers municipaux n'ont pas eu à se coucher tard pour ce conseil municipal de rentrée, le 28 septembre 2017. À 22 heures 30, l'ordre du jour était épuisé.

Quelques points intéressants ont cependant été abordés :

Pour le futur Centre aquatique du plateau Est, FRANQUEVILLE SAINT-PIERRE assurera La maîtrise d'ouvrage d'une mission juridique pour le compte de l'ensemble des communes du plateau intéressées. les avocats M. KARPENSCHIF et Ludovic MIDOL-MONNET, avocats à LYON ont été retenus. Nous y reviendrons dans un prochain billet.

Pour ceux qui en doutaient, il restait au moins une dent creuse au centre de FRANQUEVILLE SAINT-PIERRE puisque la commune a décidé d'exercer son droit de préemption sur un terrain de 2500 m² situé le long de la rue de la République, entre l'église Notre-Dame et l’hôtel de ville. Cette acquisition permettra à un bailleur social d'y construire 35 logements collectifs qui manquent cruellement à la commune (voir nos précédents billets). 

Finalement, il semble que ce qui était avant l'été impossible soit finalement aujourd'hui devenu réalisable. Sacré Philippe, si tu cherches bien, mon petit doigt me dit que tu devrais trouver encore d'autres possibilités de répondre à nos obligations légales sans avoir à défigurer notre entrée de village du Val aux daims. Encore un effort, tu es sur la bonne voie!

L'AFAM, notre le coûteuse école de musique, a encore décroché une rallonge financière supplémentaire sous forme de prestations à la crèche des trois pommes (éveil musical de nos bout'chous) et accompagnement du chœur de l'école maternelle des petites du Petit Poucet, cela bien sûr en susde la subvention record qui lui a été attribuée et maintenue depuis le début de la mandature.

Et puis tout le monde est allé se coucher…

samedi 30 septembre 2017

ZAC: Comment se passe une DUP ? Quelles étapes?

En Droit français, la Déclaration d'Utilité Publique (DUP) est une procédure administrative qui va permettre de réaliser une opération d'aménagement comme une route ou un lotissement, sur des terrains privés en les expropriant, précisément pour cause d'utilité publique. Elle est obligatoirement précédée  par une enquête d'utilité publique.La procédure se déroule en deux temps.

L'enquête d'utilité publique:
C'est le préfet qui déclenche par un arrêté préfectoral une enquête publique visant à recueillir l'avis de toutes les personnes intéressées par le projet ou ses conséquences éventuelles. 
Cette enquête doit s'appuyer sur une étude d'impact, en particulier quand elle présente une complexité technique et a un impact sur l'environnement. Dans certaines conditions, l'utilité publique de l'opération peut être contestée par les personnes concernées. Toutes les remarques et contributions recueillies pendant le temps de l'enquête publique sont examinées par un commissaire-enquêteur désigné par le préfet. Au terme de l'enquête, le commissaire-enquêteur (éventuellement une commission ad-hoc) formule un avis contenant des conclusions, favorables ou défavorables, sur le projet.

La déclaration:
A l'issue de l'enquête, les pouvoirs publics peuvent prononcer la déclaration d'utilité publique.
Dans le cas des opérations les plus importantes (Contournement Est de Rouen par exemple) la décision prend la forme d'un décret en Conseil d'État. Mais dans les cas les plus fréquents, si les conclusions de l'enquête sont favorables, la déclaration peut faire l'objet d'un simple arrêté préfectoral. 
Dans ce cas la décision précise la durée pendant laquelle la déclaration reste valable et permettra donc de procéder aux expropriations.

mardi 26 septembre 2017

A Bois-Guillaume, la chapelle du Carmel...


Non loin de chez nous, à Bois-Guillaume, la chapelle du Carmel a été transformée par la Commune en un lieu qui accueille régulièrement des manifestations artistiques, concerts ou expositions... 
Pourquoi ne pas donner à l'église Saint-Pierre une nouvelle vie dans la Commune? Outre l'intérêt de disposer d'un lieu d'exposition pour les associations créatives et artistiques qui sont aujourd'hui hébergées autour de l'escalier de l'Hôtel de ville pour leurs manifestations, ce serait l'occasion d'ouvrir l'édifice au public bien plus souvent qu'il ne l'est aujourd'hui. Et quel écrin ce serait pour le retable qui y sommeille actuellement!

mercredi 20 septembre 2017

Que va décider la Préfète de Seine-Maritime ?

En cette rentrée 2017, voilà trois ans et demi que Philippe LEROY a  lancé son projet de créer un nouveau quartier au nord-ouest de notre commune, sur le site du Val aux Daims, sous la forme d'une Zone d'Aménagement Concertée (ZAC).

Il y a deux ans, l'aménageur était choisi: c'est la société NEXITY Foncier Conseil. Le maire et le concessionnaire ont alors décidé de contourner la Métropole devenue entre-temps l'instance en charge de l'urbanisme sur l'agglomération de Rouen, pour demander directement à la Préfète de mettre en oeuvre une procédure de Déclaration d'Utilité Publique (DUP) en s'appuyant principalement sur le déficit de logements sociaux, pour modifier le Plan Local d'Urbanisme (PLU) de la commune et autoriser l'urbanisation sur le secteur agricole du Val aux Daims afin d'y construire 500 logements au cours des 18 années à venir. 

Fin juin 2017, le concessionnaire NEXITY a déposé au nom de la commune sur le bureau de la préfète sa demande de DUP. C'est ce dernier dossier que le maire a fait valider par le conseil municipal le 11 mai 2017, par 22 voix contre 6.

Lorsque la préfète reçoit le dossier, elle a deux possibilités :

- soit elle rejette directement la demande parce qu'elle considère que les motivations présentées par la Commune à l'appui de son projet sont insuffisantes pour justifier l'utilité publique et sa procédure dérogatoire... C'est peu probable,

- soit elle répond favorablement à la demande de la commune d'ouvrir la procédure de DUP. Dans cette hypothèse elle désigne un commissaire enquêteur (qui pourra s'appuyer sur une commission d'enquête) ce qui enclenchera l'enquête d'utilité publique. L'ouverture est alors l'objet d'une large publicité. Le maire a annoncé par avance qu'il organiserait une réunion publique dans la commune. Durant la période d'enquête, le public, chaque citoyen peut s'exprimer sur le projet en rencontrant le commissaire enquêteur ou en inscrivant par écrit ou par internet toutes questions, observations et remarques sur le projet et ses impacts.

A l'issue de la procédure au cours de laquelle le commissaire enquêteur pourra recueillir aussi les observations des communes voisines, des services de la Métropole et de l'Etat, de la chambre d'agriculture, et de toutes les personnes morales concernées, un rapport final est établi qui est remis à la Préfète afin que cette dernière statue sur la demande de la commune.

On attend d'un jour à l'autre la réponse de la Préfète à la première question qui lui est posée: Donne-t-elle son accord au déclenchement d'une Enquête d'Utilité Publique... 

dimanche 17 septembre 2017

Benoit Anquetin, la fierté d'un maire...

La fonction de premier élu de la Commune est souvent ingrate, mais il y a des jours où un maire oublie toutes les difficultés et les déconvenues. 
C'était le cas pour Benoit Anquetin, le maire de SAINT-AUBIN EPINAY vendredi dernier: le matin il apprenait que la 2ème classe maternelle du village était finalement maintenue et l'après-midi il inaugurait l'église restaurée de sa Commune.

Cerise sur le gâteau pour cet élu qui ne peut pas être suspecté de barboter avec les grenouilles de bénitier (il se situe habituellement à gauche de l'échiquier politique départemental, proche de J-P Garcia ou Thierry Foucault...) il a fédéré autour de la renaissance de l'unique église du village l'ensemble des bonnes volontés de sa commune, pratiquantes ou non.

Paris-Normandie 12 septembre 2017

Non seulement Benoit Anquetin a rassemblé la population, a su fédérer les énergies et mobiliser les bonnes volontés, mais en plus l'opération devient au final supportable pour les finances de la Commune. Et sur les visages de tous: des sourires. Un exemple à suivre...

vendredi 15 septembre 2017

Journée du patrimoine 2017 : entre nostalgie et tradition

Demain et dimanche auront lieu les journées du patrimoine 2017. À FRANQUEVILLE, il faut profiter de l'ouverture au public de l'église Saint-Pierre pour l'occasion. Elle abrite un intéressant retable du XVIe siècle et c'est Philippe Leroy, le maire qui en assurera en personne la présentation.

Je recommande vivement cette visite pour l'intérêt du retable et aussi pour la qualité de la présentation qu'en fait habituellement Philippe Leroy, très attaché à cette oeuvre. Je l'ai entendu à plusieurs reprises, c'est un domaine dans lequel il se montre passionnant et passionné.

Il ne manque jamais de rappeler que cette oeuvre avait été commandée en 1584 pendant les guerres de religion, par Thomas Cossard Seigneur de Saint-Pierre, protestant repenti, pour donner des gages à l’archevêque de ROUEN en démentant les thèses de la religion réformée qu'il avait autrefois embrassé…

Plus proche de nous, il rappellera peut-être aussi qu'en octobre 1975 l'église Saint-Pierre incarna une autre forme de résistance. L'abbé Levillain et ses supporters, partisans de la messe en latin s'y étaient retranchés. Malgré la destitution du prêtre par l'archevêque de ROUEN, ce curé refusa pendant plusieurs semaines de quitter les lieux. Tradition à tout prix déjà, tradition toujours! La nostalgie? Ah, la nostalgie! Elle n'est plus ce qu'elle était!

En sortant de l'édifice, prenez le temps d'en faire le tour. Faites-vous donc votre idée sur l'état de la nef et du clocher. Vous constaterez que l'état de ce dernier correspond bien au délabrement que nous avons écrit. De là à imposer toute la population franquevillaise de dépenser plus de 250.000 euros pour sa reconstruction en plus des 35.000 euros déjà payés en études diverses préalables, ça fait cher du caprice personnel... 

Mais si le maire acceptait d'organiser une consultation citoyenne auprès des Franquevillais pour valider sa priorité et qu'il obtienne la majorité sur son projet, alors nous nous inclinerions devant une décision collective. En toute démocratie.

jeudi 14 septembre 2017

Les préfabriqués modulables bientôt opérationnels...

Les anciens préfabriqués détruits à l'été 2015 ont été remplacés par un espace modulable neuf et propre, entre l'école Louis Lemmonier, la halle des sports et les terrains de tennis. 
C'était nécessaire, c'est une belle réalisation que nous avons soutenue en Conseil municipal et qui a bénéficié des subventions de l'Etat et de la Métropole. 

Bulletin Darnetal 5 septembre 2017

C'est bien, on a remplacé des constructions hors-d'age et insalubres qui devenaient dangereuses, 
mais on n'a pas créé de nouvelles surfaces. La suite ce seront les nouveaux locaux indispensables aux associations qui sont prévus dans la future Maison des Associations, projet que nous avons aussi approuvé et qui doit voir le jour à la place de l'ancienne mairie de Notre-Dame et du terrain qui le jouxte, là où flottent au vent de vieux tapis persans. La livraison de la nouvelle Maison des Associations est prévue par le Maire pour la fin du mandat soit en 2020, sous réserve que l'on ne perde pas trop de temps à chercher à faire non seulement du beau mais aussi de l'art en plus du fonctionnel (jury d'architecte ou autre), c'est parfois du retard et des frais supplémentaires.

Enfin, il faudra aussi penser aux associations sportives. Philippe LEROY confirme à la journaliste du Bulletin que la halle des sports, mais aussi les tennis... relèvent toujours pour lui -et donc dépendront- de l'avancement de la ZAC du Val aux Daims...

Mais si pour des raisons x ou y "sa ZAC" ne se faisait pas, la mise à niveau des installations sportives de la Commune aura pris 6 ans de retard et deviendra un des enjeux principaux de la prochaine mandature municipale, sur des bases qui devront être financées de façon cette fois-ci plus réalistes. 
L'échéance est dans moins de 3 ans maintenant, cela va venir vite. Pour notre part, nous entamons déjà la réflexion avec celles et ceux qui sont intéressés au sujet.